Elsewhere, Fashion 5 décembre 2012

Rabih Kayrouz, poete of the cut

This creator proves that oriental fashion cannot be summed up in just sequined evening dresses.

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Rabih Kayrouz – Spring-summer 2013

Rabih Kayrouz’s rise to the forefront displays a less ostentatious facet of the Lebanese world, light years away from the likes of Elie Saab and Zuhair Murad. Easier to wear, his garments resemble sculptures with pure and structured lines which can be seen in this black organza dress with its flowing back. Fabrics are in muted colors and are unhampered by ornamentation, ribbons or bows. “My women are angels”, states this one-time egerie of Saint Laurent Loulou de la Falaise, full of enthusiasm. A Maronite Christian, he doesn’t correspond to any cliché proffered by his country. His reference is to another, much more discreet Oriental world. “I turn more towards feelings and emotions”, he points out – he is an adept of the traditional dance, the dabke. As a pure aesthete who lives in unusual places, his Parisian workshop is a gigantic artist’s studio given a new history, as it was once the Petit Théâtre de Babylone where the first performance of Waiting for Godot was held in 1953. In Lebanon, his traditional-style abode is in the light-colored stone of Batroun, a seaside village spared from tourism. Today, the name Rabih Kayrouz is synonymous with modernity. In the trendy city of Beirut bubbling with energy, he is the pet of Lebanese who fall more and more under international influences. As successful in Kuwait and Bahrain as in France, Rabih Kayrouz manages to satisfy two very radically different cultures.

www.maisonrabihkayrouz.com

 

Elsewhere, Fashion 24 avril 2013

Sino influence

Ces nouvelles montres pour femme vous semblent d’une bien étrange extravagance ? Elles ne sont pas faites pour vous, mais pour la clientèle chinoise.
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sandrine-merle-montre-chineMontre Précieuse Attrape-moi... si tu m'aimes - Chaumet / Complication Poétique Ballerine -Van Cleef&Arpels 

Photo home page: Rotonde Panthère granulation - Cartier

La nouvelle tendance en matière de montre pour femme : des boîtiers oversized, dans les 35-40 mm, assortis de cadrans extrêmement travaillés. Out la pureté de la nacre blanche ou grise qui cède la place à de multiples textures et couleurs. En janvier dernier, lors du dernier SIHH (Salon International de la Haute Horlogerie), Cartier présentait un cadran où figure une tête de tigre. Cette dernière était réalisée avec des petites billes d’or, un savoir-faire déjà connu sous l’Antiquité : la granulation. La plupart des cadrans sont mis en valeur par les diverses techniques liées à l’émail : s’épanouissent alors des fleurs, des papillons, des abeilles et des libellules. Le travail des artisans est admirable, il force le respect. Pourtant combien d’Occidentales arboreront à leur poignet ces montres, souvent munies de complications pour faire frémir le tutu chez Van Cleef&Arpels ou butiner une abeille chez Chaumet ? « Le business de l’horlogerie se fait principalement en Chine où ce sont les hommes qui achètent les montres aux femmes. Et eux, raffolent de ces modèles », explique Joëlle de Montgolfier directrice des études pour le luxe chez Bain&Company agence conseil en stratégie. Ces montres sont emblématiques d’une création de plus en plus sous influence asiatique. www.chaumet.fr www.vancleefarpels.com www.cartier.fr